L’écriture, ma thérapie.

Parmi toutes les choses que j’aime, il y a les voyages.

Mais l’écriture prend une grande place dans ma vie, dans mon quotidien.

J’écris parce que j’aime ça comme une passion de chaque jour, de chaque heure.

Ecrire. Ecrire. Ecrire.

Je suis HYPERSENSIBLE et je crois que si c’était une maladie (et peut-être que c’en est une !), l’écriture serait ma thérapie !

Ecrire m’aide souvent à poser des mots sur ce qui se passe. Sur ce qui se passe dans ma tête, dans mon cœur…
En moi, autour de moi aussi.

Je n’écris pas pour évacuer des maux (mais ça arrive aussi) ou parce que je suis triste et malheureuse.

J’écris pour communiquer, raconter, décrire quelque chose, une pensée, un projet, une opinion…

Qu’importe ! Poser des mots, laisser parler mon esprit et libérer mon âme.

Il ne faut pas croire qu’écrire ne sert qu’à résoudre des problèmes. C’est faux même si ça aide à trouver des solutions.

Ecrire me permet de mettre une distance entre la situation et mes émotions. J’écris, je lis. J’observe. Je relis. A partir de ce moment là, j’ai assez de recul pour envisager le sujet abordé sous un autre angle et souvent, je vois apparaître des solutions.

Moi, l’écriture m’aide à m’exprimer.

Car aujourd’hui, même à trente passé, je n’arrive pas à communiquer. Trouver les mots justes. Ils ne sortent pas de ma bouche et pourtant ils sont là dans ma tête. Comme bloqués. Coincés comme un barrage. Car ma spontanéité fait partie des choses que je n’assume pas vraiment. J’ai souvent l’impression que la parole jaillit comme une action pressante, urgente. Il faut dire quelque chose, là, tout de suite. Par la parole immédiate, nous nous rendons libre sur le moment. Parfois. Pas toujours d’ailleurs. Alors que l’écriture permet la réflexion. Et quand je parle, je manque de réflexion.

Y’a pas plus vrai que des mots couchés sur le papier. Sans rien cacher. Sans (se) mentir. Consciemment, en prenant le temps de choisir chaque mot ou inconsciemment, quand j’écris sans réfléchir et que le crayon court sur le papier.

Peut-être qu’à force d’écrire, un jour je parlerai sans craintes, sans rester figée, immobile. Les mots sortiront de ma bouche, enfin. Sans tremblements dans ma voix. Sans confusions surtout.

Ecrire, pour moi, c’est encore mieux de se confier à vive voix.

Ecrire, c’est un peu comme pour défendre la solitude dans laquelle je me trouve. J’aime ma solitude et je la revendique ! Elle est nécessaire, nourricière et créatrice.
Parfois, je ne veux pas parler. Mais j’écris. Alors c’est un isolement “communicable”.
J’écris pour moi et pour les autres aussi. J’aime écrire en pensant aux gens, aux lecteurs éventuels. Partager pour échanger.

J’écris souvent en pensant à quelqu’un.

En écrivant, je me recueille et c’est ma thérapie…

Ali.

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